Synthèse du 13 juin par Dominique Arot

Dans un congrès, il y a le « in » (sessions, ateliers) et le « off » (les couloirs, les stands, les cafés…) où l’on commente le « in ». Depuis deux jours, nous circulons entre l’utopie et le concret.
L’utopie et la futurologie (les exposés de David Mangin et de Gérard Laizé, en particulier). Le concret avec les architectures, le mobilier, l’organisation des services.
Ce qui s’impose, c’est le caractère urbain de la bibliothèque, dernier espace urbain ouvert librement, hors de la sphère marchande. On songe à Marx, cité par Jean-Pierre Sueur :  » Le règne de la marchandise va s’étendre sur l’espace physique réel. »

Si le dialogue élus, architectes, programmistes, bibliothécaires, usagers est essentiel pour réussir un projet, il suppose d’avoir une idée réelle de ce que sont les bibliothèques.

« Je n’y vais jamais. J’achète mes livres. » (David Mangin)

Quelques questions demeurent :

Comment incarner « l’éloge de la lenteur » cher à Pierre Sansot et concilier cela avec la réduction du temps et de l’espace, l’urgence et l’impatience des lecteurs ?

Comment faire vivre avec de vrais moyens les équipements pérennes que sont les bibliothèques dans l’univers « gazeux » (pour reprendre un qualificatif d’Yves Michaud ») de l’événement culturel ?

Comment installer un peu de « fun »  néerlandais et de fantaisie, dans la tradition française des bibliothèques ?  »

Dominique Arot

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