Session 6 : La documentation électronique , impacts et conséquences économiques

Session 6, samedi 22 mai 2010 : la documentation électronique : impacts et conséquences économiques

Modéraeur : Julien Roche, SCD Lille 1

Prise de note : Joëlle Muller

Jean-François Cavanagh : Reed Elsevier

J’ai raté cet intervenant

François Gèze : éd La Découverte

Présente rapidement son offre électronique

Présente les évolutions de l’offre électronique :

Elargir l’offre (actuellement chercheur) à d’autres publics.

Demande BNF pour Gallica. Ils ont commencé à numériser leur fonds.

Repenser la chaîne de commercialisation. Que les libraires retrouvent une place comme conseiller comme filtre à l’offre électronique qui va exploser.

Problème des DRM. Il a renoncé à en mettre.

Débat autour de la TVA.

Jérômme Kalfon : SCD Paris 5 et aussi pour Couperin

La doc électronique a un coût important pour les SCD.

Secteur des sciences. Production d’un article : coût de revient entre 400000 à 600000 €. Cet article est payé 0 € par les revues ou bases de données.

On n’est pas capable de définir un prix de production.

On est dans un cntexteinflationniste et les budgets ne suivent pas. Donc on rogne sur les marges et on perd l’autonomie dans la définition d’une politique documentaire.

Il y a une baisse du prix relatif d’une consultation (car augmentation du nombre d’utilisation)

Explosion du gratuit.

Contexte d’incertitude : TVA ? Taux de change ? engagement avant de connaître le prix de l’année n+1

Offre mouvante : volatilité des contenus, lacunes et redondances multiplication des plateformes et interfaces.

A la recherche du nouveau modèle économique : archivage perenne, accès pérenne, qui paye, abonnements, achat à l’unité, organisation et signalement.

Fin du dépouillement des revues par les bibliothécaires.

Une certitude, la bibliothèque numérique sera hybride et hétérogène avec des modèles très variables selon les bibliothèques.

Présentation très claire et intéressante.

Annie Dourlent : BPI et Carel

Rappel de ce qu’est Carel voir aussi l’article Carel sur le site de la BPI. Consortimu de n égociation des droits d’acquisition de documents électroniques pour les bibliothèques de lecture publique.

Rrien de nouveau pour ceux qui connaissent déjà Carel.

Dépenses numériques 0,14€/hb pour 3,67 €/hb pour le total des dépenses d’acquisition.

Sur les 700000 €de dépenses, ly en a 260000 pour Electre.

Les hits :la presse, l’autoformation, les dictionnaires, la jeunesse, la musique, la VOD.

Les résultats de l’nquête seront pubkiés prochainement.

Donc développement très lent des ressources numériques dans les bibliothèques de lecture publique.

Les quelques retours qu’elle a eu. Il y a un usage très faible des ressources électroniques en bibliothèque donc frilosité pour les acheter dans un contexte de crise économique et de baisse des budgets.
Travailler sur la médiation numérique pour  valoriser ces ressources. De l’eau pour le moulin de Silvère Mercier.

Débat – Conclusion

Q : comment travailler vous avec les chercheurs pour connaître leurs besoins.

R : François Gèze travaille par enquête auprès d’un panel d’usagers.

Jérôme Kalfon : relation entre l’offre et la demande. Certaines offres peuvent dispara^tre s’i elles ne trouvent pas leur public. Inversement, certains besoins ne sont pas pris en compte par les fournisseurs, ou à des coûts trop élevés.

Pourra t’on acheter tous les documents électroniques et les prêter ? Certaines publications sont réservées aux particuliers, pas de vente aux collectivités (ex : 50 illions de consommateurs, que choisir…)

Problème de la fédération des ressources pour interroger  sur une interface unique.

Carel a aussi des difficultés à élargir le nombre des contributeurs pour négocier, évaluer les produits. L’offre précéde la demande.

Jean-François Cavanagh : les ressources des BU françaises sont très faibles comparées aux autres pays développés.

François Gèze pense qu’une des pistes pour les ouvrages de niveau recherche, qui se vendent mal et en peu d’exemplaires, passera par l’édition électronique de ce type d’ouvrage. Pour les ouvrages grand public ou de niveau enseignement primaire et secondaire, il faut travailler de concert avec les bibliothécaires et les enseignants.

Annie Dourlent : constat d’une sous utilisation des ressources numériques payantes que nous proposons dans nos bibliothèques alors que la consultation libre de l’internet gratuit explose. Nous manquons aussi de modèle économique pour discuter avec les éditeurs.

Réponse de François Gèze : Carel, actuellement propose une offre assez hétéroclite, vous avez mis ce que vous avez trouvé.

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Une réponse à “Session 6 : La documentation électronique , impacts et conséquences économiques

  1. Le coût de revient (production d’un article) donné ici (attribué à JK) me semble incroyablement élevé. Possible de donner des indications sur les sources du calcul, SVP ?
    Merci.

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