Archives d’Auteur: bibhyb

En avant première mondiale voici les photos du sleeface 1ère journée

à découvrir en suivant ce lien:

https://picasaweb.google.com/s/c/bin/slideshow.swf

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Vous prendrez bien un peu de Jeux vidéo

Le groupe Bibliothèques Hybrides a profité du salon pour proposer quelques animations autour du jeu vidéo.

Vendredi 24  : 

  • Présentation du Jeu vidéo indépendant
  • Heure du conte interactive : Animation basée sur les jeux d’aventures et plus particulièrement sur le jeu The Curse of Monkey Island.  En savoir plus.
The curse of Monkey Island
  • Fiispray : une installation de graffitis numériques détournant une Wiimote. En savoir plus.
Démo Fiispray

Samedi 25 : 

  • Jeux vidéo musicaux

Nous avons aussi profité du salon pour rédiger un petit guide sur l’utilisation des jeux vidéo dans les bibliothèques. Vous retrouverez ce document et quelques ressources supplémentaires sur le Netvibes réalisé à l’occasion du congrès.

Pour terminer, un travail de recensement réalisé dans le cadre d’un projet tutoré a permis de mettre à jour la carte des bibliothèques proposant du jeu vidéo. Si votre bibliothèque en propose et n’est pas présente sur la carte, c’est le moment de l’ajouter via le formulaire présent sous la carte.

Les gazouillis du congrès

Twitter

Pour revivre le congrès en Tweets :

Merci @alicebernard pour l’édition des Tweetdocs.

Session 4 : Communiquer avec les décideurs

Espace Rencontres – La coopération numérique et Gallica

Congrès à Tours 20-23 mai 2010 : « Bibliothèques, et si on parlait d’argent ? »

Le programme des conférences et ateliers est disponible.

Pour l’inscription ça se passe ici et pour l’hébergement c’est par .

Le colloque propose sept conférences en relation avec le thème général de l’économie : les marchés publics et la règlementation ; le marché des bibliothèques pour les librairies ; le point de vue des prestataires informatiques ; la part des dépenses de personnel dans le budget des bibliothèques ; bénévoles, précaires et autres métiers ; la documentation électronique : impact et conséquences économiques ; les bibliothèques peuvent-elles générer des ressources ?
Huit ateliers sont programmés, à partir des expériences régionales : marchés et libraires ; usages et tarifs ; les partenariats, une nécessité pour l’action culturelle ; dons et désherbage ; les partenariats pour le développement de la lecture chez les jeunes ; blogs collaboratifs et réseaux associatifs, quelle cohabitation ? L’économie dans les collections : politique documentaire et mise en valeur ; la dématérialisation des documents sonores : quel coût ?
Le Rendez-vous international réunira trois directeurs de grands établissements qui traiteront de questions budgétaires.
Le Salon professionnel se tient comme à l’accoutumée dans le cadre du congrès.

Réunion Biblio-fr et après ? le vendredi 12 juin à 17H (réunion souterraine du congrès de Paris)

Voici le compte-rendu de la réunion Biblio-fr et après, rédigé par Jacques Sauteron, le secrétaire général de l’ABF.

Présents à la réunion : Franck Queyraud (ABF), Silvère Mercier (ABF), Benoît Roucou (ABF), Xavier Galaup (ABF), Laurent Haubout (ABF), Lionel Dujol (ABF), Dominique Lahary (ADBDP), Albert Poirot (ADBU), Jacques Sauteron (ABF), Sara Aubry (Biblio-fr), Sophie Danis (BPI), Thomas Chaimbault (ENSSIB)

Réunion déclenchée dans le cadre du congrès de l’ABF suite à l’annonce de l’arrêt de Biblio-fr.
Sara Aubry revient sur les différentes motivations ayant conduit à la décision de cet arrêt.
La liste comporte 17 ou 18000 abonnés. La modératrice reçoit environ 500 nouveaux messages chaque semaine. Seulement 80 sont délivrés via la liste.

Faute de disponibilité, la modération est de plus en plus espacée depuis trois ans, or une telle liste génère une attente de rapidité.

Hervé Le Crosnier et Sara ont eu de plus l’envie de faire autre chose afin de se recentrer sur l’essence du débat professionnel. Des projets de sites ont été esquissés. Mais cela sortait du cadre initial que constitue Biblio-fr.
Il leur a dés lors semblé légitime de proposer une réflexion plus ouverte à l’ensemble de la communauté professionnelle. Une telle création et la gestion d’un site réactif nécessitent une organisation humaine, de la disponibilité et des moyens matériels pour gérer une plateforme technique solide.

Dominique Lahary se souvient qu’un premier appel avait été lancé dés 2001 par Hervé Le Crosnier en vue de trouver une solution de reprise institutionnelle de la liste. Il souligne d’un autre côté la praticité de l’absence d’attache et la valeur de l’indépendance de la liste lui permettant une complète liberté de ton.
La liste constituait de ce fait un endroit non hiérarchique où la communication se révèle horizontale entre personnes de toutes origines et de toutes catégories.

D’autres listes existent :
La liste ADBS info est gérée par les permanents de l’association.
ADBU forum comporte 230 inscrits.
Les listes ADBDP et ADBGV sont des lieux de questions-réponses.
Discothécaires.fr est modérée et spécialisée sur le domaine musical.
Bibliopat est une liste spécialisée dans le secteur patrimonial.
Pour l’avenir, il est souhaitable d’éviter de réinventer ce qui existe déjà ailleurs :
Biblofrance
Service de questions réponses en sciences de l’information ouvert par l’ENSSIB

Reste à retrouver un lieu de débats
Le nouveau site portail de l’ABF et plus spécifiquement son espace d’expérimentation « Bibliolab » pourrait héberger un tel lieu.
Les éléments de débats pouvant être transmis par mails via une Newsletter automatisée afin de conserver un outil simple et accessible à l’ensemble de la profession.
Thomas Chaimbault exprime également l’intérêt de l’ENSSIB pour l’hébergement d’un outil susceptible de succéder à Biblio-fr.
Il pose également la question des archives de Biblio-fr. Sara Aubry indique que celles-ci resteront accessibles sur Internet même après l’arrêt de la liste.
En conclusion, plusieurs fonctionnalités semblent importantes :
Les annonces d’ offres d’emploi du secteur des sciences de l’information
Les annonces légales (lancement de marchés publics)
La communication autour des animations et journées d’étude
Le débat professionnel

L’ABF entend proposer la construction d’un espace ouvert à l’ensemble de la communauté professionnelle dans l’état d’esprit « libertaire » qui faisait l’intérêt de Biblio-fr et reprenant essentiellement l’accès aux offres d’emploi et l’espace de débat professionnel considérant que l’outil Calendoc créé par le groupe des bibliothécaires hybrides permet de rassembler l’actualité des journées d’étude et animations.
Elle entend solliciter la DLL afin d’obtenir des crédits lui permettant d’accompagner cette nouvelle charge.

Des représentants de l’association viendront à la réunion du 11 juillet organisée par Sara Aubry et Hervé Le Crosnier dans cet état d’esprit. Sara Aubry indique que dans un esprit déontologique elle-même et Hervé ne souhaitent se prononcer sur aucune des propositions visant à dessiner un successeur à Biblio-fr.

Pour eux, il appartiendra à la communauté des internautes en sciences de l’information de valider par la fréquentation, l’utilisation et la participation telle ou telle proposition. Aux porteurs de solution de démontrer par le « buzz » la pertinence de leur offre.

Jacques Sauteron

Secrétaire général de l’ABF

Web TV culture : le film sur le 55ème congrès de l’ABF 2009

Les journalistes du site WebTVcuture ont filmé le congrès ABF 2009

Vous pouvez voir tous les films en cliquant ici

web tv benoit

Sur la photo, le stand « Bibliolab » du groupe ABF bibliothèques Hybrides. Le jeune homme qui aide la jeune femme se nomme Benoît et il a développé avec trois étudiants de la licence RTAI de l’Université de Toulouse, le site ABF : bibliolab.fr qui ouvrira le 26 septembre.

A bientôt

COMMUNIQUÉ : LES LIBRAIRES ET LES BIBLIOTHECAIRES CREENT UN GROUPE DE TRAVAIL COMMUN SUR LES BASES BIBLIOGRAPHIQUES

Les libraires et les bibliothécaires représentés par le Syndicat de la librairie française (SLF), l’Association des librairies informatisées et utilisatrices de réseaux électroniques (ALIRE), l’Association des bibliothécaires de France (ABF), l’Association des Directeurs de bibliothèques départementales de prêt (ADBDP), l’Association des professionnels de l’information et de la documentation (ADBS) et la Fédération des utilisateurs de logiciels pour bibliothèques (FULBI), annoncent la création d’un groupe de travail commun sur l’accès des professionnels et la mise à disposition auprès du public des outils d’information et de recherche bibliographiques. Ce groupe, destiné à s’ouvrir à toute organisation professionnelle concernée et aux fournisseurs de données, souhaite élaborer des propositions concrètes sur l’évolution des outils bibliographiques afin qu’ils répondent mieux aux besoins et aux contraintes des auteurs, éditeurs, bibliothécaires et libraires, ainsi qu’aux attentes du public.

CONTEXTE ET ENJEUX

Alors qu’Internet est devenu un relais incontournable dans le domaine du livre, la question de l’accès aux informations bibliographiques et aux outils de recherche est plus que jamais un enjeu majeur pour la diffusion du livre, c’est-à-dire pour les libraires, les bibliothèques et leurs publics mais également, en amont, pour les éditeurs et les auteurs.

Or, malgré l’existence de deux bases bibliographiques complémentaires, de qualité et de nature « interprofessionnelle », Electre et le Catalogue général de la BNF, il n’existe toujours pas de base complète aisément exploitable par les professionnels et accessible au grand public. L’existence d’une telle base permettrait d’éviter que les outils mis en œuvre par des acteurs extérieurs aux professions du livre et aux visées exclusivement commerciales ne deviennent les seules références sur Internet. Elle favoriserait l’ouverture du marché de la vente de livres sur Internet et, demain, de contenus numériques, à un plus grand nombre d’acteurs, particulièrement des libraires.

Aujourd’hui, les ressources bibliographiques sont dispersées, ce qui entraîne des protocoles d’enrichissement des notices redondants et des coûts inutiles pour les professionnels sans qu’ils puissent disposer d’une offre cohérente à un prix raisonnable. La compilation de bases partielles devient la norme, ce qui entraînera une désaffection croissante de bibliothèques et de librairies à l’égard d’Electre.

OBJECTIFS

Les objectifs poursuivis par les signataires sont :

la mise à disposition au niveau national d’une base bibliographique de référence accessible gratuitement au grand public et gérée par les professions du livre.

– l’engagement d’une véritable réflexion interprofessionnelle, associant les utilisateurs et financeurs d’Electre, sur un modèle économique et un mode de gouvernance, inspiré, par exemple, de celui de Dilicom qui gère le fichier exhaustif du livre (FEL), permettant à cette base de conserver sa qualité et ses capacités de développement, tout en étant pleinement au service des professionnels du livre.

Les deux conditions présentées ci-dessus permettront d’assurer la maîtrise de l’information et des outils de recherche bibliographique sur Internet ainsi que la pérennité de l’accès à cette information.

La prise en compte des besoins croissants des professionnels et du public, notamment en matière d’exploitation et d’enrichissement des informations ou des outils de recherche, dans un cadre juridique qui doit être sécurisé en tenant compte des contraintes des fournisseurs et des besoins des utilisateurs.

L’abaissement des coûts par la possible réalisation d’économies d’échelle pour l’ensemble des utilisateurs des bases (bibliothèques, collectivités publiques, librairies, SSII), notamment en intensifiant la coopération entre les principales bases interprofessionnelles existantes d’Electre, de la BNF (Catalogue général), de Dilicom (FEL) et de l’ABES (SUDOC).

coqelibbib

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27 rue Bourgon – 75013 Paris – Tél. 01 53 62 23 10 – Fax 01 53 62 10 45
SFL : http://www.syndicat-librairie.fr

Communiqué de l’IABD du 18 juin 2009

L’IABD (Interassociation archives bibliothèques documentation) se réjouit :

  • de la décision du Conseil constitutionnel du 10 juin 2009 qui, dans son considérant 12, considère que la liberté d’accéder à Internet est aujourd’hui un droit fondamental relevant de l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 sur la libre communication des pensées et des opinions,
  • de l’article 21 de la loi n°2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet, dite loi Hadopi, qui améliore l’exception introduite dans na loi DADVSI du 1 er août 2008. celle-ci permet désormais aux bibliothèques, musées ou services d’archives non seulement de reproduire une oeuvre aux fins de conservation ou de préservation des condition de sa consultation sur place, mais aussi de la communiquer sur place , conformément aux dispositions permises par la directive européenne de 2001 sur le droit d’auteur dans la société de l’information,
  • de la recommandation du 26 mars 2009 du Parlement européen selon laquelle « garantir l’accès de tous les citoyens à Internet équivaut à garantir l’accès de tous les citoyens à l’éducation »et « un tel accès ne devrait pas être refusé comme une sanction par des gouvernements ou des sociétés privées »,

Elle attend la transposition en droit français de la directive européenne réduisant à 5,5% le taux de TVA notamment pour « la fourniture de livres y compris sur supports numériques » qui peut renforcer notre volonté commune avec les auteurs,éditeurs, libraires, diffuseurs de développer l’accès aux ressources numériques dans les meilleures conditions financières pour tous.

Sources :

Recommandation du Parlement européen du 26 mars 2009.

Décision du Conseil constitutionnel

Loi Hadopi


Dossier de l’IABD

Détail sur l’article 21 de la loi Hadopi

Article en ligne de la gazette des communes, des départements et des régions du 13 mai 2008


IABD (Interassociation archives-bibliothèques-documentation) – http://www.iabd.fr
Secrétariat : ABF – 31, rue de Chabrol – 75010 Paris – 01 55 33 10 30 – abf@abf.asso.fr

AAF (Association des archivistes français), ABF (Association des bibliothécaires de France), ACB (Association des conservateurs de bibliothèques), ACIM (Association de coopération des professionnels de l’information musicale), ADBDP (Association des directeurs de bibliothèques départementales de prêt), ADBGV(Association des directeurs des bibliothèques des grandes villes), ADBS(Association des professionnels de l’information et de la documentation), ADBU (Association des directeurs et des personnels de direction des bibliothèques universitaires et de la documentation), ADDNB(Association pour le développement des documents numériques en bibliothèque), ADRA (Association de développement et de recherche sur les artothèques) – AIBM-France (Association internationale des bibliothèques, archives et centres de documentation musicaux. Groupe français), APRONET(Association des professionnels Internet des collectivités publiques locales), FADBEN (Fédération des enseignants documentalistes de l’Education nationale), FILL (Fédération interrégionale pour le livre et la lecture), FULBI (Fédération des utilisateurs de logiciels pour bibliothèques, information et documentation), IB (Images en bibliothèques), Interdoc(Association des documentalistes de collectivités territoriales).

***** ERRATUM *****

 

 

 

Le communiqué diffusé par l’IABD le 18 juin 2009 évoquait une directive européenne du 5 mai 2009 autorisant l’application de taux réduits de TVA divers secteurs. Celle-ci s’applique bien à tout type de livres, y compris aux livres électroniques, mais uniquement à ceux qui sont fournis sur support physique (CD, DVD, clef USB, carte-mémoire…). L’offre de livres en téléchargement ou en consultation en ligne, comme nous l’a fait remarquer Henri Gay (Ministère de la culture) , relève des « services fournis par voie électronique », auxquels les taux réduits de TVA ne sont pas applicables (article 98 de la directive TVA du 28 novembre 2006).

DIRECTIVE 2009/47/CE DU CONSEIL du 5 mai 2009 modifiant la directive 2006/112/CE en ce qui concerne les taux réduits de taxe sur la valeur ajoutée