Le Congrès de l’ABF 2009

Le Bibliolab est en ligne !

septembre 29, 2009 · Laisser un commentaire

Le Bibliolab, c’est l’histoire de quelques crapauds fous qui ont suivi un fil RSS…

Issue d’une idée de Xavier Galaup, le Bibliolab est une plateforme en ligne qui a pour objectif d’offrir un espace de ressources et d’expérimentations pour les bibliothécaires souhaitant découvrir le Web 2.0 et ses applications.

Le Bibliolab est conçu pour vous permettre de :

  • Vous former grâce à de nombreux tutoriels sur des outils tels que les blogs, les agrégateurs et bien d’autres,
  • Expérimenter grâce aux plateformes de tests qui vous sont réservées sur le site : vous pourrez créer votre blog et poster vos premiers billets. Vous pourrez aussi utiliser un agrégateur et découvrir les possibilités offertes par les flux RSS.

Le Bibliolab met aussi en avant différentes ressources liées au groupe Bibliothèques Hybrides et à ses membres telles que :

Alors rendez-vous sur bibliolab.fr. Et soyez nombreux à créer des blogs et des agrégateurs !

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Le billet des hybrides

août 22, 2009 · 12 commentaires

 

Billet n° 2 :

TWITTER par Sophie Cornière in Bibliothèque(s) n° 45 (juillet 2009)

 

Twitter a beaucoup fait parler de lui ces dernières semaines, mais de quoi s’agit-il exactement et en quoi cet outil peut-il trouver sa place en bibliothèque mais aussi dans nos usages ?

Twitter vient de l’anglais et se traduit par “gazouillis”, c’est une plateforme de micro-blogging (blogging : publier) des messages courts (micro) en 140 caractères depuis son ordinateur ou son téléphone ou n’importe quel terminal connecté à Internet. A juste titre Twitter est considéré comme le SMS du web.

Le site fut créé par Jack Dorsey et Biz Stone, il s’agissait à l’origine d’un projet de recherche. Le service fut développé en deux semaines et vît le jour en 2006, mais c’est en 2007 que Twitter s’est réellement développé.

Le principe de départ est de répondre à la question “What are you doing ?” (Que faites-vous ?) Le choix de cette question s’est imposé pour expliquer qu’il ne s’agissait pas véritablement d’un service de conversation, mais plutôt d’un service de partage : on peut partager ses états d’âme mais aussi, et surtout, ses ressources.
En 2 ans Twitter est devenu un réseau social à part entière : le troisième en importance après Facebook et MySpace. Ce qui représente 6 millions d’utilisateurs et 3 millions de messages par jour.

S’il s’agit au départ d’un usage de technophiles, l’usage de Twitter a permis de créer une masse d’informations et d’utilisateurs suffisante pour que Twitter devienne ce réseau de communication à part entière ainsi qu’une immense base, dont les données sont accessibles, en temps réel et réutilisables pour d’autres applications.
Ce réseau de communication, même s’il n’est que logiciel, a sa propre infrastructure, il utilise celle des opérateurs, mais reste indépendant, pour l’instant : Car il fait frémir les plus grands, en effet, il contient de l’information en temps réel, information que le moteur de recherche de Google n’exploite pas…

La personne qui a contribué à rendre Twitter célèbre est Barack Obama, Twitter a été l’une de ses armes de campagnes pour communiquer sur des opérations, des meetings et bien sûr pour collecter des fonds.

Afin d’y voir plus clair, penchons-nous  sur le petit oiseau bleu (emblème du site) qui n’a visiblement pas fini de gazouiller :

Comment ça marche ?

L’utilisation de Twitter est très simple, il faut commencer par s’inscrire. Une fois son compte validé, il n’y a plus qu’à envoyer des micro-messages et à créer son réseau social, c’est là, l’étape la plus difficile : trouver les personnes qui « tweetent » dans les domaines qui vous intéressent : quelques noms à suivre pour débuter : @silvae, @jeanlucr, @epnwallonie, @bibliofrance, @novovision, …) et pour compléter vous pourrez vous référer au top of the top des bibliotwitters à la fin de cet article

Quatre fonctions essentielles sur la page de votre compte :

  • La page des followers (personnes qui vous suivent : vos contacts)
  • La page des following (personnes que l’on suit : personnes ressources)
  • La page des @Reply (liste des réponses que vous recevez)
Concrètement* :

D’un point de vue plus pratique, tout se passe autour du célèbre caractère: “@“.

Imaginons trois personnes: Bob Lisa et Paul. Puis posons le cadre suivant:

  • Bob follow Lisa
  • Lisa follow Bob
  • Paul follow Lisa mais Lisa ne follow pas Paul.
  • Bob ne follow pas Paul

Ce qui peut donc arriver:

  • Si Lisa s’adresse à Paul avec un @Paul: Paul voit le message apparaitre sur son wall mais Bob ne l’aura pas.
  • Paul s’adresse à Lisa avec @Lisa: Lisa ne voit pas le message sur son wall mais dans le @Reply

Twitter est avant tout une façon de communiquer avec ses codes, son langage et sa syntaxe (même si les abréviations SMS ne sont que très peu utilisées) :

 

  • L’arobase : @suivi du nom  d’un utilisateur permet d’envoyer un message à celui-ci. Votre message sera alors publié sur votre compte, mais la mention @pseudo signifie qu’il est adressé en particulier à cette personne, même si il est visible de tous.
  • Les DM, Direct Message : messages privés visibles uniquement par le destinataire.
  • Le moteur de recherche : Twitter propose son propre moteur de recherche “Search Twitter” (non-indexé par Google)
  • Les alertes mails : avec des services d’abonnement comme twilert vous pouvez recevoir une alerte mail quand un mot-clé est “tweetté”, cela vous permet de suivre un sujet qui vous intéresse.
  • Les hashtags (#): sorte de mots clés mis en avant dans un tweet en plaçant un dièse avant ce mot, il permet lors d’une recherche de filtrer les sujets plus facilement et de retrouver sur une même page tous les tweets en rapport avec ce hashtag. Hashtags.org ou twemes.com permettent de les exploiter. Mais vous pouvez aussi suivre le twitter du site : @hashtags

Twitter est (pourrait être) un outil pour échanger, veiller, partager :

On peut définir Twitter comme une sorte de flux RSS personnel. La notion la plus importante de Twitter est le suivi (follow) : vous suivez les actualités de vos proches, de collectivités, d’institutions ou de personnes spécialistes d’un domaine, et ils suivent réciproquement la vôtre.

Twitter est également un incroyable outil de veille qui permet, par différents moyens, de trouver de l’information ou d’en recevoir, le partage est une fonction essentielle de cet outil, car il fait sens à la notion de veille documentaire chère à notre profession, tel que la définit Narvic* : Je veille, tu veilles, il veille, nous partageons

(Vous trouverez une liste de twitters institutionnels sur  ce site : www.vagabondages.org)

A quoi sert (ou pourrait) servir Twitter ?

  • Rester en contact avec des collègues, plus facilement qu’avec l’utilisation d’une messagerie.
  • Lire les informations récentes : Des sources d’informations comme CNN, ou la BBC ont des comptes Twitter.
  • Avoir des informations sur les conférences auxquelles vous n’avez pu assister : Certains twitters font des comptes-rendus en temps réel de conférences auxquels ils participent comme le congrès de l’ABF (http://twitter.com/bibliolab)
  • Proposer un service de référence en ligne : Pourquoi ne pas utiliser Twitter pour récolter des suggestions ou des retours sur votre site web, votre politique documentaire, etc.
  • S’en servir comme d’un carnet de notes. Pour ne plus laisser vos idées innovantes s’envoler juste parce que vous ne savez pas où les consigner.
  • Annoncer les événements de la bibliothèque (comme le fait la médiathèque départementale du Haut-Rhin en annonçant le passage de ses bibliobus sur Twitter)
  • Avertir les usagers de l’arrivée des nouveautés à la bibliothèque
  • Prévenir de la disponibilité d’ouvrages réservés.

Ce que Twitter n’est pas :

Un service de messagerie : Si vous envoyez des informations par mail à vos amis, vous aurez à les sélectionner manuellement. Ici, un seul « tweet » partira instantanément auprès de tout le monde pour une consultation immédiate et simultanée.

Ce n’est pas Facebook. Les réseaux sociaux sont typiquement « symétriques » : quand vous êtes « ami » avec quelqu’un, il doit également être « ami » avec vous.
Twitter est « asymétrique » si vous suivez quelqu’un il n’est pas nécessaire que cette personne vous suive également.

Ce n’est pas un forum. Un forum est complexe et très segmenté. Si vous voulez évoquer un sujet, vous devez le faire à un endroit précis, sous peine de perturber le flux de lecture. Twitter n’a pas vraiment de catégorie en soi, et n’est pas conçu pour les conversations profondes et très argumentées. Il n’y a pas de modérateur sur twitter.

Quelques bémols :

60% des nouveaux membres cessent d’utiliser le service dans le mois qui suit leur inscription, 80% des comptes sont suivis par moins de 10 followers (près d’un tiers n’ont d’ailleurs pas un seul follower), et les utilisateurs les plus actifs du service (10% de ses membres) sont responsables à eux seuls de 90% des tweets postés !

Twitter se situe dans l’immédiateté, l’information y est immédiate et non pérenne, il est inutile après plusieurs jours d’absence de tenter de remonter le fil des pages de son compte, l’information y est devenue obsolète et cette activité devient dans ce cas chronophage et sans intérêt.

L’absence de revenus pose question quant à la longévité du site, à terme les fondateurs devront trouver une solution pour que le site devienne rentable et perdure.

Cependant même si Twitter venait à disparaître il serait immédiatement remplacé, car au-delà du site c’est l’usage qui en fait qui est devenu essentiel : la fonction de veille et de partage revient à Twitter, la fonction de publication (l’analyse, l’opinion, etc.) à la blogosphère ou autres sites institutionnels.

*Guillaume Narvic, journaliste de presse devenu blogueur, à l’origine du site « Novövision »

Vous trouverez dans le tableau ci-dessous une liste de bibliothécaires, documentalistes, français, quebecois, catalans, belges présents sur Twitter :

Top of the top des Bibliotwitters
agaaaty couvillencoul Joellemuller NaCl2
nico_AsLi dansmabibli jpaccart neuromancien
affordanceinfo davidolib jsicot Oisule
agaudion dbourrion jvbib otacheau
Amyviolet DirWilkins Krine Ouloul
analyz discobloguons lamateur37 phelly
AureliB dispatch_box lebartok RedDemon
Auremims dlegoff ledevinplombier RenaudDel
bertrandc elfonti lepessou repeatagain
bibenfolie esb_biblio levraoueg29 Risu
biblio_aude Faerim liberlibri SebastienDupre
BiblioDel FBDOC44 liminaire Silvae
bibliofusion fgoudmant lioneldujol So_Myself
biblioj figoblog loriendeloth spe_cialiste
Bibliomancienne fl0re lully1804 St_B
Calimaq flambs magalielegall suzuki_takao
cattleg gaelos marlened symac
cgenin gatsugatsu mediamus Trottinette
Chloestch Grenbib MemoireSilence unpetitcabanon
Christel_Moreau herisson59 mercurekotkot vocivelo
chuchotements InsulaDulcamara michelinechti willyten
CloKlog jarre_pandore msieuryann xgalaup
ConstantinoplE   MxSz Yumyumi
       
Quelques officiels :    
bibliolab      
bibliofrance      
Bibrennesmetrop      
chermedia
     
Tutoriels/définitions de Twitter vidéo PDF

Tutoriel Twitter

  X

Astuce pour faire de la veille avec Twitter

   

Bien débuter sur Twitter : guide pour les novice

X X

Twitter, le site de microblogging – Télérama.fr

X  

Tutoriel Twitter pour les bibliothèques et les documentalistes

   

Des petites recettes du côté de chez Tweetcooking

   

Guide pour Twitter: trousse de secours pour les débutant

   

Twitter en français

X  

Le petit Twitter illustré

   

Tutoriel sur Twitter

  X

a-quoi-sert-twitter-grande.jpg (Image JPEG)

   

[Pour les nuls!] Comment bien débuter avec Twitter ?

   

HowToUseTwitterForBusiness

  X (enanglais)

TWITTER, la coqueluche du micro- blogging

   

Dailymotion – Twitter : Comment ça marche ?

X  

Humour

   

33 wonderful pictures of twitter addiction

   

Qu’est-ce que Twitter en vidéo et avec humour !

   

How addicted to Twitter are you? Quiz

   

Les 46 étapes de l’accro à Twitter: où en êtes vous ?

   

#histotweets by @jcfrog

   

Twitter, humour et paroles de Geeks – Paperblog

   

Les 20 meilleurs cartoons sur Twitter

   

30 Funny Twitter Comics

   

Quand on ne peut plus se passer de Twitter…

   

6 Twitter Games

   

Play Chess on Twitter

   

outils

   

comment chercher sur Twitter

   

Twellow, les pages jaunes pour Twitter

   

La timeline française de Twitter

   

Pourquoi et comment faire de la veille sur Twitter ?

   

Cartographie de la Twittosphere française

   

SecretTweet.com – Post your secrets anonymously to Twitter

   

nstallation de twitter dans gmail

   

PeeckR, nouveau moteur de recherche Twitter

   

Twoogle: moteur de recherche

   

Retrouvez votre premier tweet | Presse-Citron

   

#hashtags – What’s happening right now on twitter

   

Twitpic – Share photos on Twitter

   

uploder des Videos sur Twitter

   

Depuis quand êtes-vous sur Twitter

   

C’est quoi les HashTags sur Twitter ?

   

follow cost: Is that Twitter celebrity worth the pain?

   

Twitter Grader | Get Your Twitter Ranking

   

Free Twitter Designer – Flash Player Installation

   

twtbase – Twitter Application Database

   

10 Firefox Addons for Twitter

   

Twitter: Top 10 des applications les plus populaires

   

Translate Your Tweets

   

5 outils de statistiques et d’analyse de requêtes sur Twitter

   

Twitspelling

   

Twitalyzer Profile

   

Twitterio : le premier classement des influenceurs sur twitter

   

Les sites qui permettent de diffuser de la musique avec Twitter

   

Twitter : Le tour des meilleurs outils en un clin d’oeil !

   

Twittosphere – Le Blog des applications pour Twitter

   

top of friend

   

TwitBlock – ridding the Twitterverse of spam

   

TweetTabs : Realtime Twitter trends and Twitter search

   

TweetPsych

   

Créer un avatar Twitter de Noël avec Twixenate

   

#Twitclipart : envie de twitter en images ? | Damiblog.fr

   

Pour en savoir plus

   

Réflexions en vrac sur Twitter

   

affordance.info: Twitter : le hiératique contre le hiérarchique.

   

Twitter : découverte du service de microblogging

   

Quels rapports entre Twitter et Wikipédia ?

   

Pourquoi mon TweetReader a tué mon RssReader

X  

Twitter et enseignement : exemple en philosophie – Jean-Luc Raymond

   

De Twitter, de l’autorité, de la visibilité

   

Twitter est une grande cour de récré

   

La fin de twitter ?

   

Twitter en entreprise : outils et services

   

5 outils de statistiques et d’analyse de requêtes sur Twitter

   

Twitter pour les gens pressés: un mur d’avatar pour gagner du temps

   

TwitterKeys: Enhance your Twitter conversations

   

Twittas? – Twitter Playground

   

#FollowFriday: un mode d’emploi et 20 idées révolutionnaires et originales

   

Avec Twitter, le show-biz fait son autobuzz- Ecrans

   

Comparatif entre Facebook et Twitter

   

Il en parlent

   

Petite colère contre ceux qui dénigrent Twitter (à tort)

   

Bibliothèque = Public: Twitti et Grosternet (Z’ai cru voir une bibliothèque)

   

Twitter, Twitter, Twitter…

   

Si je te twitte, tu me twittes ?

   

Le secret d’un service comme Twitter

   

Dailymotion – Qu’est-ce que Twitter ? sondage

X  

Rayonnement Web et Marketing Internet: 2008 : L’annee Twitter

   

Des chiffres

   

Twitter, un pétard mouillé ?

   

Cartographie de la Twittosphere française

   

Et plus encore

   

Twitter : 55 ressources francophones

   

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Réunion Biblio-fr et après ? le vendredi 12 juin à 17H (réunion souterraine du congrès de Paris)

juin 25, 2009 · 4 commentaires

Voici le compte-rendu de la réunion Biblio-fr et après, rédigé par Jacques Sauteron, le secrétaire général de l’ABF.

Présents à la réunion : Franck Queyraud (ABF), Silvère Mercier (ABF), Benoît Roucou (ABF), Xavier Galaup (ABF), Laurent Haubout (ABF), Lionel Dujol (ABF), Dominique Lahary (ADBDP), Albert Poirot (ADBU), Jacques Sauteron (ABF), Sara Aubry (Biblio-fr), Sophie Danis (BPI), Thomas Chaimbault (ENSSIB)

Réunion déclenchée dans le cadre du congrès de l’ABF suite à l’annonce de l’arrêt de Biblio-fr.
Sara Aubry revient sur les différentes motivations ayant conduit à la décision de cet arrêt.
La liste comporte 17 ou 18000 abonnés. La modératrice reçoit environ 500 nouveaux messages chaque semaine. Seulement 80 sont délivrés via la liste.

Faute de disponibilité, la modération est de plus en plus espacée depuis trois ans, or une telle liste génère une attente de rapidité.

Hervé Le Crosnier et Sara ont eu de plus l’envie de faire autre chose afin de se recentrer sur l’essence du débat professionnel. Des projets de sites ont été esquissés. Mais cela sortait du cadre initial que constitue Biblio-fr.
Il leur a dés lors semblé légitime de proposer une réflexion plus ouverte à l’ensemble de la communauté professionnelle. Une telle création et la gestion d’un site réactif nécessitent une organisation humaine, de la disponibilité et des moyens matériels pour gérer une plateforme technique solide.

Dominique Lahary se souvient qu’un premier appel avait été lancé dés 2001 par Hervé Le Crosnier en vue de trouver une solution de reprise institutionnelle de la liste. Il souligne d’un autre côté la praticité de l’absence d’attache et la valeur de l’indépendance de la liste lui permettant une complète liberté de ton.
La liste constituait de ce fait un endroit non hiérarchique où la communication se révèle horizontale entre personnes de toutes origines et de toutes catégories.

D’autres listes existent :
La liste ADBS info est gérée par les permanents de l’association.
ADBU forum comporte 230 inscrits.
Les listes ADBDP et ADBGV sont des lieux de questions-réponses.
Discothécaires.fr est modérée et spécialisée sur le domaine musical.
Bibliopat est une liste spécialisée dans le secteur patrimonial.
Pour l’avenir, il est souhaitable d’éviter de réinventer ce qui existe déjà ailleurs :
Biblofrance
Service de questions réponses en sciences de l’information ouvert par l’ENSSIB

Reste à retrouver un lieu de débats
Le nouveau site portail de l’ABF et plus spécifiquement son espace d’expérimentation « Bibliolab » pourrait héberger un tel lieu.
Les éléments de débats pouvant être transmis par mails via une Newsletter automatisée afin de conserver un outil simple et accessible à l’ensemble de la profession.
Thomas Chaimbault exprime également l’intérêt de l’ENSSIB pour l’hébergement d’un outil susceptible de succéder à Biblio-fr.
Il pose également la question des archives de Biblio-fr. Sara Aubry indique que celles-ci resteront accessibles sur Internet même après l’arrêt de la liste.
En conclusion, plusieurs fonctionnalités semblent importantes :
Les annonces d’ offres d’emploi du secteur des sciences de l’information
Les annonces légales (lancement de marchés publics)
La communication autour des animations et journées d’étude
Le débat professionnel

L’ABF entend proposer la construction d’un espace ouvert à l’ensemble de la communauté professionnelle dans l’état d’esprit « libertaire » qui faisait l’intérêt de Biblio-fr et reprenant essentiellement l’accès aux offres d’emploi et l’espace de débat professionnel considérant que l’outil Calendoc créé par le groupe des bibliothécaires hybrides permet de rassembler l’actualité des journées d’étude et animations.
Elle entend solliciter la DLL afin d’obtenir des crédits lui permettant d’accompagner cette nouvelle charge.

Des représentants de l’association viendront à la réunion du 11 juillet organisée par Sara Aubry et Hervé Le Crosnier dans cet état d’esprit. Sara Aubry indique que dans un esprit déontologique elle-même et Hervé ne souhaitent se prononcer sur aucune des propositions visant à dessiner un successeur à Biblio-fr.

Pour eux, il appartiendra à la communauté des internautes en sciences de l’information de valider par la fréquentation, l’utilisation et la participation telle ou telle proposition. Aux porteurs de solution de démontrer par le « buzz » la pertinence de leur offre.

Jacques Sauteron

Secrétaire général de l’ABF

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Web TV culture : le film sur le 55ème congrès de l’ABF 2009

juin 23, 2009 · 2 commentaires

Les journalistes du site WebTVcuture ont filmé le congrès ABF 2009

Vous pouvez voir tous les films en cliquant ici

web tv benoit

Sur la photo, le stand “Bibliolab” du groupe ABF bibliothèques Hybrides. Le jeune homme qui aide la jeune femme se nomme Benoît et il a développé avec trois étudiants de la licence RTAI de l’Université de Toulouse, le site ABF : bibliolab.fr qui ouvrira le 26 septembre.

A bientôt

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COMMUNIQUÉ : LES LIBRAIRES ET LES BIBLIOTHECAIRES CREENT UN GROUPE DE TRAVAIL COMMUN SUR LES BASES BIBLIOGRAPHIQUES

juin 23, 2009 · Un commentaire

Les libraires et les bibliothécaires représentés par le Syndicat de la librairie française (SLF), l’Association des librairies informatisées et utilisatrices de réseaux électroniques (ALIRE), l’Association des bibliothécaires de France (ABF), l’Association des Directeurs de bibliothèques départementales de prêt (ADBDP), l’Association des professionnels de l’information et de la documentation (ADBS) et la Fédération des utilisateurs de logiciels pour bibliothèques (FULBI), annoncent la création d’un groupe de travail commun sur l’accès des professionnels et la mise à disposition auprès du public des outils d’information et de recherche bibliographiques. Ce groupe, destiné à s’ouvrir à toute organisation professionnelle concernée et aux fournisseurs de données, souhaite élaborer des propositions concrètes sur l’évolution des outils bibliographiques afin qu’ils répondent mieux aux besoins et aux contraintes des auteurs, éditeurs, bibliothécaires et libraires, ainsi qu’aux attentes du public.

CONTEXTE ET ENJEUX

Alors qu’Internet est devenu un relais incontournable dans le domaine du livre, la question de l’accès aux informations bibliographiques et aux outils de recherche est plus que jamais un enjeu majeur pour la diffusion du livre, c’est-à-dire pour les libraires, les bibliothèques et leurs publics mais également, en amont, pour les éditeurs et les auteurs.

Or, malgré l’existence de deux bases bibliographiques complémentaires, de qualité et de nature « interprofessionnelle », Electre et le Catalogue général de la BNF, il n’existe toujours pas de base complète aisément exploitable par les professionnels et accessible au grand public. L’existence d’une telle base permettrait d’éviter que les outils mis en œuvre par des acteurs extérieurs aux professions du livre et aux visées exclusivement commerciales ne deviennent les seules références sur Internet. Elle favoriserait l’ouverture du marché de la vente de livres sur Internet et, demain, de contenus numériques, à un plus grand nombre d’acteurs, particulièrement des libraires.

Aujourd’hui, les ressources bibliographiques sont dispersées, ce qui entraîne des protocoles d’enrichissement des notices redondants et des coûts inutiles pour les professionnels sans qu’ils puissent disposer d’une offre cohérente à un prix raisonnable. La compilation de bases partielles devient la norme, ce qui entraînera une désaffection croissante de bibliothèques et de librairies à l’égard d’Electre.

OBJECTIFS

Les objectifs poursuivis par les signataires sont :

- la mise à disposition au niveau national d’une base bibliographique de référence accessible gratuitement au grand public et gérée par les professions du livre.

- l’engagement d’une véritable réflexion interprofessionnelle, associant les utilisateurs et financeurs d’Electre, sur un modèle économique et un mode de gouvernance, inspiré, par exemple, de celui de Dilicom qui gère le fichier exhaustif du livre (FEL), permettant à cette base de conserver sa qualité et ses capacités de développement, tout en étant pleinement au service des professionnels du livre.

Les deux conditions présentées ci-dessus permettront d’assurer la maîtrise de l’information et des outils de recherche bibliographique sur Internet ainsi que la pérennité de l’accès à cette information.

La prise en compte des besoins croissants des professionnels et du public, notamment en matière d’exploitation et d’enrichissement des informations ou des outils de recherche, dans un cadre juridique qui doit être sécurisé en tenant compte des contraintes des fournisseurs et des besoins des utilisateurs.

L’abaissement des coûts par la possible réalisation d’économies d’échelle pour l’ensemble des utilisateurs des bases (bibliothèques, collectivités publiques, librairies, SSII), notamment en intensifiant la coopération entre les principales bases interprofessionnelles existantes d’Electre, de la BNF (Catalogue général), de Dilicom (FEL) et de l’ABES (SUDOC).

coqelibbib

———

27 rue Bourgon – 75013 Paris – Tél. 01 53 62 23 10 – Fax 01 53 62 10 45
SFL : www.syndicat-librairie.fr

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Communiqué de l’IABD du 18 juin 2009

juin 19, 2009 · Laisser un commentaire

L’IABD (Interassociation archives bibliothèques documentation) se réjouit :

  • de la décision du Conseil constitutionnel du 10 juin 2009 qui, dans son considérant 12, considère que la liberté d’accéder à Internet est aujourd’hui un droit fondamental relevant de l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 sur la libre communication des pensées et des opinions,
  • de l’article 21 de la loi n°2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet, dite loi Hadopi, qui améliore l’exception introduite dans na loi DADVSI du 1 er août 2008. celle-ci permet désormais aux bibliothèques, musées ou services d’archives non seulement de reproduire une oeuvre aux fins de conservation ou de préservation des condition de sa consultation sur place, mais aussi de la communiquer sur place , conformément aux dispositions permises par la directive européenne de 2001 sur le droit d’auteur dans la société de l’information,
  • de la recommandation du 26 mars 2009 du Parlement européen selon laquelle « garantir l’accès de tous les citoyens à Internet équivaut à garantir l’accès de tous les citoyens à l’éducation »et « un tel accès ne devrait pas être refusé comme une sanction par des gouvernements ou des sociétés privées »,

Elle attend la transposition en droit français de la directive européenne réduisant à 5,5% le taux de TVA notamment pour « la fourniture de livres y compris sur supports numériques » qui peut renforcer notre volonté commune avec les auteurs,éditeurs, libraires, diffuseurs de développer l’accès aux ressources numériques dans les meilleures conditions financières pour tous.

Sources :

Recommandation du Parlement européen du 26 mars 2009.

Décision du Conseil constitutionnel

Loi Hadopi


Dossier de l’IABD

Détail sur l’article 21 de la loi Hadopi

Article en ligne de la gazette des communes, des départements et des régions du 13 mai 2008


IABD (Interassociation archives-bibliothèques-documentation) – http://www.iabd.fr
Secrétariat : ABF – 31, rue de Chabrol – 75010 Paris – 01 55 33 10 30 – abf@abf.asso.fr

AAF (Association des archivistes français), ABF (Association des bibliothécaires de France), ACB (Association des conservateurs de bibliothèques), ACIM (Association de coopération des professionnels de l’information musicale), ADBDP (Association des directeurs de bibliothèques départementales de prêt), ADBGV(Association des directeurs des bibliothèques des grandes villes), ADBS(Association des professionnels de l’information et de la documentation), ADBU (Association des directeurs et des personnels de direction des bibliothèques universitaires et de la documentation), ADDNB(Association pour le développement des documents numériques en bibliothèque), ADRA (Association de développement et de recherche sur les artothèques) – AIBM-France (Association internationale des bibliothèques, archives et centres de documentation musicaux. Groupe français), APRONET(Association des professionnels Internet des collectivités publiques locales), FADBEN (Fédération des enseignants documentalistes de l’Education nationale), FILL (Fédération interrégionale pour le livre et la lecture), FULBI (Fédération des utilisateurs de logiciels pour bibliothèques, information et documentation), IB (Images en bibliothèques), Interdoc(Association des documentalistes de collectivités territoriales).

***** ERRATUM *****

 

 

 

Le communiqué diffusé par l’IABD le 18 juin 2009 évoquait une directive européenne du 5 mai 2009 autorisant l’application de taux réduits de TVA divers secteurs. Celle-ci s’applique bien à tout type de livres, y compris aux livres électroniques, mais uniquement à ceux qui sont fournis sur support physique (CD, DVD, clef USB, carte-mémoire…). L’offre de livres en téléchargement ou en consultation en ligne, comme nous l’a fait remarquer Henri Gay (Ministère de la culture) , relève des “services fournis par voie électronique”, auxquels les taux réduits de TVA ne sont pas applicables (article 98 de la directive TVA du 28 novembre 2006).

DIRECTIVE 2009/47/CE DU CONSEIL du 5 mai 2009 modifiant la directive 2006/112/CE en ce qui concerne les taux réduits de taxe sur la valeur ajoutée

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Motion sur les médiathèques pénitentiaires

juin 18, 2009 · Laisser un commentaire

Cette motion a été adoptée lors de l’Assemblée Générale de l’ABF le 12 juin à Paris :

Les personnes incarcérées ont le droit, comme tous les citoyens, de bénéficier des services de la bibliothèque publique dans des conditions d’égalité d’accès et de libre occupation des espaces comparables aux personnes non emprisonnées.

Les pouvoirs publics doivent donc prévoir dans les constructions nouvelles ou dans les aménagements de structures anciennes des établissements pénitentiaires des médiathèques qui permettent aux personnes détenues de connaitre effectivement les bienfaits de la formation, de l’information, de la vie culturelle.

L’Association des bibliothécaires de France s’adresse aux responsables du Ministère de la Justice et du Ministère de la Culture et de la Communication pour qu’ils prennent en considération les études réalisées par les institutions ayant développé des expertises en la matière – comme l’IFLA – afin que les médiathèques des établissements pénitentiaires deviennent des lieux aux architectures pertinentes permettant de jeter les bases de la réinsertion sociale de chaque citoyen sous main de justice.

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Atelier 6 – Un geste au quotidien : développement durable et bibliothèques

juin 18, 2009 · Laisser un commentaire

L’atelier a été introduit par Anne Rey, directrice adjointe de la BM d’Issy les Moulineaux.
La littérature professionnelle sur le développement durable en bibliothèque est pauvre.
Le thème est d’actualité avec la sortie du film Home de Yann Arthus Bertrand et l’avancée du parti Europe écologie aux dernières élections européenne.
Une journée sera consacrée à ce thème au prochain congrès de l’IFLA
Lorsque l’on parle développement durable en bibliothèque cela inclus bien sûr l’aspect construction et économie d’énergie mais également les moyens de transport du personnel, l’acquisition et la mise en valeur des collections sur le sujet.

Alain Caraco, directeur du SCD de Savoie
Le développement durable n’est pas seulement l’écologie, c’est tout simplement une production qui répond aux besoins des générations actuelles sans mettre en danger ceux des générations futures.
Le concept est apparu dans les années 1970, juste à la fin des 30 glorieuses.
Avant la révolution industrielle, les déchets n’étaient pas un problèmes, ils étaient la matière première d’une autre utilisation ou une production nouvelle. Il n’y avait pas vraiment de croissance.
Actuellement, nous sommes confrontés à un problème de limite. Alain Caraco a évoqué la métaphore du nénuphar pour rendre compte du danger : « si un nénuphar double tous les jours et si sa taille recouvre l’étang au bout de 30 jours. Au bout de combien de jours aura t’il recouvert la moitié de l’étang ? Réponse : 29 jours (et pas 15 jours).
Cela signifie qu’il est presque trop tard lorsque l’on se rend compte du problème et que l’on veut prendre des dispositions pour l’enrayer.
Les petits gestes du quotidien sont importants mais ils ne suffiront pas pour arrêter le processus. Nous n’échapperons pas à la décroissance et les bibliothèques font parties du système.
Voir aussi les articles du n° de juin de Bibliothèque(s), ceux de la BM de Reims et de la BM de Bordeaux.

Patrick Audebert, Adjoint à la directrice de l’administration et du personnel de la BNF
Il a présenté le programme de développement durable mis en place à la BNF depuis 2007 et surtout décrit la méthodologie participative employée.
Le projet a été porté par la hiérarchie, partagée par le personnel et inscrit dans le projet d’établissement. Des séances d’information ont été mises en place ainsi que des expositions de l’ADEME.
Le travail sur le développement durable à la BNF a démarré par un vaste questionnaire auprès du personnel afin de recueillir les « bonnes idées » pour le réaliser. Près de 500 propositions ont été recueillies. Elles ont été regroupées en 13 rubriques parmi lesquelles il y avait : le papier, les espaces verts, les déchets, le restaurant, les économies d’énergie, le transport du personnel.
Cela s’est traduit par 8 groupes de travail qui ont mobilisés une quarantaine de personnes :
• achats et marchés publics
• déchets
• bureautique et procédures dématérialisées
• énergie et éclairage
• eau et espaces verts
• transports
• formation, information et communication
• culture et diffusion du savoir
Ces groupes étaient chargés d’étudier la problématique et de proposer des solutions. Un plan d’action a été établi et un tableau de bord pour le suivi des résultats. Ce plan d’action a déjà abouti à des économies d’électricité de 8%.
Un livret des bonnes pratiques a été édité et les nouveaux arrivants sont tous formés à ces bonnes pratiques. Les bilans sont mis en ligne sur l’Intranet et des séances d’information sont régulièrement programmées.

Hélène Hollebecke-Nicolas, Directrice de la médiathèque de Sannois
Catalogage, cigarette, développement durable : même combat !
Hélène Hollebecke a introduit sa présentation par un parallèle avec la fin du catalogage propriétaire, que l’on aurait eu du mal à imaginer il y a 20 ans, ainsi qu’à l’interdiction de fumer dans les lieux publics. Pourquoi ne pas réussir également avec le développement durable et développer dans les bibliothèques des comportements éco-responsables.
1 – La transversalité
Il est nécessaire de travailler au niveau global inter-services municipaux, de repérer s’il y a un élu en charge de la question et de rationaliser et mutualiser la réflexion et les réalisations. Il est également important de travailler avec tous les corps de métiers y compris le personnel de ménage qui est présent en dehors des heures de bureaux.
2 – Communication
Ce concept n’est pas encore compris par tous, ni la gravité de la situation. Il est nécessaire de ne pas culpabiliser les troupes mais de les informer, les former. Il est également important d’utiliser l’Intranet comme moyen d’échanges et de suivi des projets.
3 – Une implication volontariste des responsables et des équipes
L’exemple présenté a été celui des impressions et du travail de communication à effectuer auprès des équipes sur la nécessité d’imprimer à bon escient, d’utiliser le recto-verso…
4 – De l’éco-bibliothécaire à l’éco-citoyen
L’apprentissage de réflexes développement durable dans le travail est transféré dans la vie quotidienne : tri sélectif, éteindre les appareils électriques, ne pas utiliser des sacs jetables, etc.
5- Agir au quotidien
La gestion économique du papier est la plus simple à mettre en œuvre : moins d’impression, des impressions recto verso, recyclage du papier, usage de papier recyclé…
Pour faire baisser sa consommation d’énergie et de fluides, la connaissance de sa consommation est nécessaire et parfois surprenante.

Les diaporamas de Patrick Audebert et Hélène Hollebeke-Nicolas sont déjà en ligne sur le billet rédigé à chaud.

Résumé rédigé par Joëlle Muller

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Motion sur la liberté d’expression

juin 18, 2009 · Laisser un commentaire

L’Assemblée Générale de l’ABF a adopté le 12 juin 2009 la motion suivante :


Au fondement des pratiques professionnelles à l’œuvre au sein des bibliothèques publiques, la liberté d’expression doit être défendue de manière opiniâtre, partout où elle est remise en cause, tant elle est garante d’un accès citoyen à la culture, à l’information et au débat.

Ses remises en causes récentes dans le cadre de l’affaire dite de Tarnac, impliquant notamment des éditeurs, amènent l’Association des bibliothécaires de France à exprimer sa réprobation et son inquiétude :

- Le 9 avril 2009, Eric Hazan, directeur des éditions La Fabrique, a été convoqué par la Sous-Direction Anti-Terroriste (SDAT) dans le cadre de l’enquête sur le sabotage de lignes SNCF, au motif qu’il a publié un ouvrage en 2007 (L’insurrection qui vient) dont les enquêteurs attribuent la paternité à Julien Coupat, mis en examen le 11 novembre 2008 pour « direction d’une entreprise terroriste et destructions en réunion à visée terroriste ».

- Le 18 mai 2009, Héléna Autexier, Samuel Autexier (responsables de la revue Marginales éditée un temps par les éditions Agone), Johanna Bouchardeau et François Bouchardeau (responsables des éditions HB) ont été arrêtés à leur domicile et placés en garde à vue à Marseille. Motif : avoir diffusé un tract « considéré comme une menace pour le directeur central du renseignement intérieur », lors d’une journée organisée en soutien aux personnes incarcérées dans l’affaire de Tarnac, le 8 mai dernier.

Face à de tels procédés, l’Association des bibliothécaires de France réitère sa vision de l’édition comme un espace de liberté, et dénonce ces atteintes à la liberté d’expression au nom d’une conception dévoyée de la lutte contre le terrorisme. Elle apporte tout son soutien à ces éditeurs engagés dans la critique sociale – fût-elle radicale – et incite tous ses membres à une vigilance accrue devant ce type d’attaques.

Paris, le 12 juin 2009

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Proposition de modification du règlement intérieur, adoptée lors de l’AG ABF 2009

juin 17, 2009 · Laisser un commentaire

Afin de lever toute ambiguité, et dans un souci de renforcement de la démocratie interne à l’association, le conseil national propose avant le déroulement des prochaines élections au sein de l’association qu’il soit procédé à la modification suivante du règlement intérieur :

Article 8 actuel

Au sein de l’association, au niveau national, sont créés des groupes de travail et des commissions se rapportant aux objectifs de l’association. Ils ont pour mission de prendre en charge les études correspondantes, de mettre en œuvre des actions spécifiques, de conseiller l’association dans leur domaine de compétence et de constituer au plan national des pôles d’expertise permettant à l’association de faire valoir ses compétences dans différentes instances. Ils permettent également de réunir des membres exerçant leur activité dans un même secteur spécialisé. Les groupes de travail sont mis en place par le conseil national, sur proposition du bureau ou d’un groupe d’adhérents, sur présentation d’un projet et d’un budget prévisionnel. Le conseil national valide le choix de leur responsable et leurs objectifs, en leur attribuant éventuellement un budget. Il est compétent pour mettre fin à leur activité.

Les groupes de travail sont tenus de faire un rapport d’activités et un rapport financier annuel, que leurs responsables présentent au conseil national, selon le même calendrier que les groupes régionaux. Ces rapports sont intégrés dans le rapport moral présenté à l’assemblée générale. Comme les groupes régionaux, les groupes de travail ne disposent pas d’une personnalité juridique distincte de celle de l’association. Les responsables des groupes de travail assistent au conseil national avec voix consultative sur invitation.

 

Proposition de nouvelle rédaction

 Article 8

Au sein de l’association, au niveau national, sont créés des groupes de travail et des commissions se rapportant aux objectifs de l’association. Ils ont pour mission de prendre en charge les études correspondantes, de mettre en œuvre des actions spécifiques, de conseiller l’association dans leur domaine de compétence et de constituer au plan national des pôles d’expertise permettant à l’association de faire valoir ses compétences dans différentes instances. Ils permettent également de réunir des membres exerçant leur activité dans un même secteur spécialisé. Les groupes de travail sont mis en place par le conseil national, sur proposition du bureau ou d’un groupe d’adhérents, sur présentation d’un projet et d’un budget prévisionnel. Le conseil national valide le choix de leur responsable et leurs objectifs, en leur attribuant éventuellement un budget. Il est compétent pour mettre fin à leur activité.

[Additif proposé] De ce fait, la durée du mandat des pilotes de ces groupes de travail est identique à celle du Conseil National élu par les adhérents de l’association. Le renouvellement triennal des instances élues entraîne de facto le renouvellement des groupes et commissions et de leurs pilotes respectifs.[Fin de l'additif]

Les groupes de travail sont tenus de faire un rapport d’activités et un rapport financier annuel, que leurs responsables présentent au conseil national, selon le même calendrier que les groupes régionaux. Ces rapports sont intégrés dans le rapport moral présenté à l’assemblée générale. Comme les groupes régionaux, les groupes de travail ne disposent pas d’une personnalité juridique distincte de celle de l’association. Les responsables des groupes de travail assistent au conseil national avec voix consultative sur invitation.

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